Santé et qualité de vie au travail (QVT)

Santé et qualité de vie au travail (QVT)

by perfergo

Trouble Musculo-Squelettiques (TMS)

Les troubles musculosquelettiques sont le résultat de la combinaison de multiples causes liées au poste de travail, à son environnement, à l’organisation du travail, au climat social dans l’entreprise. Les TMS ne sont donc pas dus exclusivement à des gestes répétitifs. L’intervention ergonomique que nous vous proposons, répondra à cette problématique, en recommandant des pistes techniques comme organisationnelles.

Les TMS affectent les muscles, tendons et nerfs au niveau des articulations et du rachis. Ils s’expriment par des douleurs, de la raideur, de la maladresse ou une perte de force.

Il n’y a pas de douleurs sans violences. Ces violences au travail sont visibles et mesurables par l’ergonome (nombre de répétitions de geste, poids manutentionné, fréquence des vibrations, angulation des membres…). Cependant la moitié des TMS demeurent inexpliqués par les seuls facteurs biomécaniques précités.

Alors, de quelle violence invisible s’agit-il, capable de détériorer les corps ? et que propose l’ergonomie ?
L’observation de la réalité du travail montre souvent l’inadéquation entre les moyens fournis au salarié et la tâche à réaliser (moyens organisationnels, matériels, communicationnels, temps, critères de qualité…). Cette situation fait que le salarié ne se sent pas en capacité de faire face aux objectifs qui lui sont fixés. Si cette situation perdure, il y a perte de sens au travail, démotivation, une mise en cause des capacités et compétences du salarié, produisant une violence mentale, capable, en effet, de provoquer aussi des troubles physiques (TMS).

« Par le processus de somatisation, les conflits qui ne peuvent avoir d’issue mentale, déclenchent des désordres endocrino-métaboliques, point de départ de maladie organique » (Christophe DEJOURS). Des souffrances mentales non exprimées ou non entendues se transforment donc en souffrances physiques.

D’autre part, tout le monde sait que la reconnaissance est facteur de santé mentale. Encore faut-il la placer au bon endroit. Ce n’est pas tant l’objectif atteint qu’il faut reconnaitre, puisqu’il est visible de tous, mais plutôt la façon dont le travailleur s’y est pris, ce qu’il a créé pour y arriver et ce qu’il lui en a couté. L’intervention ergonomique est un formidable moyen pour voir et montrer cette réalité du travail.

Handicap

Ergonomie : trait d’union entre le pourquoi et le pourquoi pas.

Il n’y a pas d’handicapé, il n’y a que des situations handicapantes.

Nous traitons la situation de handicap de différentes façons : par une compensation technique et/ou, en favorisant le développement de ressources personnelles.

Comme la compensation technique est parfois incomplète, nous mettons en lumière des compétences et ressources insoupçonnées du travailleur faisant face aux contraintes de la situation handicapante. Cela permet d’ouvrir les possibilités d’exploiter une variété de situations « capacitantes ».

Nous vous proposons par la démarche ergonomique de faire le trait d’union entre le pourquoi et le pourquoi pas.

Pénibilité

Nous vous proposons d’évaluer et de coter la pénibilité des postes de travail de votre entreprise afin de mener une action ergonomique supprimant ou limitant les effets négatifs sur la santé de vos salariés.

Conseil d’ergonome :

Attention à la notion de pénibilité !

Le mot « pénibilité » auparavant avait un sens subjectif et singulier. Maintenant, son sens est lié à une codification standardisée par le code du travail, mettant par ailleurs homme et femme au même niveau de capacité physique.

De nombreuses entreprises, respectant les seuils de pénibilité du code du travail pensent avoir trouvé la bonne limite biomécanique, voir la norme de confort et se pensent exonéré de toutes responsabilités. Cependant, cette norme est faite pour l’homme standard, ou « moyen », c’est-à-dire abstrait, qui n’existe pas dans la vraie vie.

Travailler en limite ou en dessous des seuils de pénibilité ne garantissent en rien, l’absence de risques de maladies professionnelles, ni un bon niveau de performance.

L’apport de l’ergonomie singularise la pénibilité et donne un appui précieux aux chefs d’entreprise pour concevoir et organiser une activité de travail non pathogène ; la performance de l’entreprise en dépend.

Tout savoir sur la pénibilité, consultez le site de l’INRS

La Qualité de Vie au Travail (QVT) et les Risques psychosociaux

La démarche ergonomique que nous vous proposons répond aux questions essentielles suivantes :

  • Quelles sont les déterminants du travail qui favorisent ou engendrent la survenue du mal être au travail ?
  • Comment l’employeur peut comprendre que son organisation peut être pathogène ?
  • Comment l’employé, le cadre ou même l’employeur peuvent-ils exprimer leur mal-être ?

L’analyse fine du travail et le diagnostic qui en découle, s’appuient sur la description de la différence entre le travail prescrit et le travail réel. Cette description précise les mécanismes, les logiques du fonctionnement humain au travail, confronté, aux logiques de prévision de l’organisation. Cette analyse permet de comprendre le caractère pathogène d’une organisation, d’un outil, d’un logiciel, d’une situation, d’un processus de production ou de service. L’intervention ergonomique est donc un outil essentiel pour donner une base solide à un accord qualité de vie au travail.

Proposer aux salariés une formation à la gestion du stress ou des massages relaxants, c’est accepter que l’organisation du travail peut être pathogène et qu’on ne peut pas faire autrement. L’ergonomie montre une autre voie, celle de la performance d’une organisation du travail qui produit la santé.

L’ergonome se positionne en préventeur, qui soigne le travail et son organisation, et par extension le travailleur.

D’autre part, tout le monde sait que la reconnaissance est facteur de santé mentale. Encore faut-il la placer au bon endroit. Ce n’est pas tant l’objectif atteint qu’il faut reconnaitre, puisqu’il est visible de tous, mais plutôt la façon dont le travailleur s’y est pris, ce qu’il a créé pour y arriver et ce qu’il lui en a couté. L’intervention ergonomique est un formidable moyen pour voir et montrer cette réalité du travail.

Pour en savoir plus, consultez le site de l’ANACT

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